vendredi 28 octobre 2016

Avant le Ritalin y avait le Sport!

Le sport c'est quelque chose méconnu dans le milieu
des centres jeunesse.
Le directeur ( le DPJ)
travail pour
son église
soit
produire des bébés en adoption pour les québécois qui n'en font plus

sauf pour les assistés sociaux  eux en font
maintenant on encourage la production
et on s'assure de mettre en place un système pour leur arracher!

bienvenu dans le modèle québécois!

MARTIN et les Dragons Un film sur le dépassement


Le documentaire MARTIN ET LES DRAGONS présente une démarche de travail social unique au Canada : l’utilisation du basketball comme outil d’intervention psychosocial pour aider des jeunes en difficulté. Une foule nombreuse et bruyante a envahi le gymnase.

C’est la grande finale de basketball de la région de Montréal. Les dix joueurs des Dragons de l’école Jeanne-Mance sont rassemblés autour de leur entraîneur, Martin Dusseault. Il leur donne ses instructions pour cette ultime partie.

Mais pour Martin, peu importe l’issue de cette rencontre, ces jeunes de 15 à 18 ans ont déjà gagné la partie la plus importante de leur jeune vie : compléter leur cours secondaire et devenir des citoyens à part entière. L’école Jeanne-Mance, sur le Plateau-Mont-Royal, est une école secondaire où le taux de décrochage scolaire est élevé. Dans cette école où se côtoient des adolescents d’une quarantaine d’origines ethniques, Martin Dusseault a mis sur pied, il y a quinze ans, Bien dans mes baskets, un programme de prévention et de développement psychosocial unique au Québec.

Avant d’être entraîneur, Martin Dusseault est travailleur social et c’est à ce titre qu’il utilise le basketball comme outil d’intervention pour aider ces jeunes à développer leur estime de soi et à reprendre en main leur parcours scolaire et leur vie. « Mon bureau, c’est le gymnase. C’est ici que je développe la relation de confiance avec ces jeunes-là, ce qui me permet de pouvoir intervenir et les aider. »

mardi 25 octobre 2016

le DPJ prie St-Joseph en luxe!

Le DPJ de Lanaudière prie St-Joseph en LUXE!

Avec les coupures chirurgicales de mon pot Phil
qui s'en viennent,  déjà les pauvres madames
et quelques monsieurs
de la fonction publique québécoise et aussi de la belle
DPJ
s'organisent
LITANIE
de Pictage
et de braillage
Le DPJ manque de financement!!!!
hahahah
vas-y mon Phil coupe!
L'argent il est dans les pôches des avocates crasseuses qui prolongent des compromissions INUTILEMENT
entre autres..
COUPE MON PHIL
SAVEZ-VOUS A QUOI SERT CETTE BELLE ANCIENNE
CHAPELLE

ELLE EST UN SITE HISTORIQUE
ET C'EST LA DE DANS QUE

LES CHEFS DE LA
DPJ

ORGANISENT LEUR RENDEZ-VOUS

OUI

UNE ÉGLISE CONVERTIE EN SALLE DE
CONFÉRENCE
POUR LES CADRES!

COUPE MON PHIL!!!

LE CHAUFFAGE!
coupe le chauffage...

ST-JOSEPH TE LE PARDONNERA!



Le DPJ prie St-Joseph en LUXE!


"Le 24 février 1876, un terrain d'environ 60 pieds par 100 pieds appartenant à feu Édouard Scallon fut cédé à la Corporation épiscopale catholique romaine de Montréal afin d'y construire une chapelle dédiée à Saint-Joseph, comme lieu de pèlerinage. Cette volonté d'Édouard Scallon était mentionnée dans son testament datant de 1862. En 1906, cette chapelle est maintenue et administrée par la Communauté des Soeurs de la Charité de la Providence. Ce n'est qu'en 1982 que les Corporations épiscopales romaines de Montréal et de Joliette sont libérées des obligations qui leur ont été imposée par le testament de Scallon en 1862 grâce à la « Loi concernant la succession d'Edward Scallon ».

Aujourd'hui, la chapelle Saint-Joseph n'est plus un lieu de pèlerinage et fait partie des bureaux des Centres jeunesse de Lanaudière.

L'architecture de la chapelle est austère tout en ayant une pointe de chaleur avec la brique rouge. Quelques insertions de pierres aux fenêtres font la signature du Père Joseph Michaud qui marie souvent brique et pierre. L'architecte aime aussi jouer avec l'inégalité des surfaces et on le voit très bien sur la chapelle. Sur les côtés, on voit que les fenêtres arquées sont légèrement enfoncées et laissent l'impression que des colonnes sont élevées autour d'elles. La devanture nous présente aussi du dynamisme dans les reliefs avec le fronton-pignon qui avance au-dessus de l'entrée, la baie qui crée une ouverture dans la façade, les deux tons de briques, les colonnes installées de chaque côté de la façade et bien sûr, le clocher de forme conique surmonté d'une croix. Ces petits éléments ajoutent de la délicatesse à la chapelle."

Source: Ville de Joliette, 2016.